L’origine de certaines danses culturelles de l'ouest Cameroun




1- Le Mabieu : une danse pour comprendre le passé esclavagiste
Tant qu’il existe la musique, il existe la danse. A Bamendjinda, la danse Mabieu en est une illustration. Elle a trait à l’esclavage comme les negro-spirituals, le jazz, les chansons antillaises, la samba brésilienne… elle donne l’occasion à la génération présente de comprendre le passé.

Eddy Berthy présente « Tuwé » ce 8 juillet à Douala

Depuis la sortie de cet album à l’aurore de cette année 2011, Eddy Berthy n’avait pas encore savouré la saveur de cet opus riche de onze titres (dont deux versions instrumentales) en compagnie de ses nombreux fans. Lesquels mourraient d’envie de la voir sur scène. L’occasion leurs est (enfin !) offerte. La date retenue : c’est ce 8 juillet 2011 au Centre culturel français de Douala. Un showcase qui restera gravé dans la mémoire des mélomanes qui feront le déplacement. Car, elle profitera « de ce showcase que je donnerai pour présenter officiellement cet album Tuwé [Pauvreté, en langue douala, Ndlr] au grand public », souligne Eddy Berthy.

Duc-Z « ne donne pas le lait »

Le maxi de ce jeune artiste au talent prometteur est dans les bacs depuis quelques temps. Baptisé « prélude », il s’annonce déjà comme le hit de ces vacances.

Le King du Rn’B 100% made in Cameroun a désormais un nom : Duc-Z. Artiste charmeur et lover par son vocable, ce jeune loup au talent prometteur fait la pluie et le beau temps des spectacles de haute facture au pays. La dernière et la plus porteuse fut la première partie et le featuring fait avec Singuila le 28 août dernier à Douala. Depuis lors, Djoumessi Tsague Ulrich Coco alias Duc-Z enchaîne spectacle après spectacle. Sur la scène, c’est un artiste pluriel qui arbore et exprime fièrement son talent accumulé depuis dix années. Durant ses différentes prestations, les titres les plus demandés par les fans demeurent ceux de son maxi single baptisé « Prélude » sorti des écuries Famiglia Entertainment. Lequel annonce par ailleurs l’arrivée dès la fin de cette année de son prochain album qui sera dénommé « Evolution ». En attendant, faisons place à ce maxi.
 


 

Ma coupe à moi, reflète ma forme de visage...

Trouver la coupe de cheveux idéale est un casse-tête. Pourtant, il suffit de bien connaître son visage pour découvrir ce qui nous va.

Une bonne coupe ne dépend en aucun cas d'une mode, mais d'un visage, d'une morphologie.
Pour celles qui n'ont pas encore choisi leur style, voilà quelques conseils...



Black-out sur la 4e édition de La nuit du court métrage


Le festival de films courts de Douala s’est achevé le 1er juillet 2011 au Centre culturel français de Douala. Un jour avant la date initialement prévue.

« Beaucoup de personnes savent que cette cérémonie de clôture aura lieu demain (2 juillet). Tout à l’heure quand j’ai appelé un ami pour qu’il vienne voir la remise des trophées, il m’a dit qu’il est impossible aujourd’hui parce qu’il avait déjà tout planifié pour demain. Il y a eu un manque de communication après ce décalage. Voila pourquoi il n’y a pas de public comme à l’ouverture ». Cette réaction est celle d’un réalisateur camerounais. Ce dernier est au CCF de Douala pour assister à la cérémonie de clôture de la 4e édition du festival des films court de Douala. Laquelle était initialement annoncée pour le 2 juillet 2011 à Douala Bercy. Qu’est ce qui est à l’origine de ce changement de dernière minute ? A cette interrogation, aucune information n’a été donnée par le comité d’organisation. Ce décalage de date a donné un aspect élitiste à cette cérémonie. Les cinéphiles de Douala n’étant pas présents. 




A la découverte des origines du bikutsi

Devenu un rythme musical très prisé dans les boîtes de nuit et autres manifestations par les mélomanes, l’on ignore toujours d’où il provient et pour quelle raison il a été crée.

Le bikutsi est un rythme musical très répandu dans les régions du centre et du Sud Cameroun. Depuis les périodes indépendantistes, ce genre musical a subit plusieurs évolutions. Et à chaque génération, ses artistes de renommée nationale voire internationale. On a par exemple : Les têtes brûlées, Ange Eboko Emérant, Anne Marie Nzié, Djan le zappeur, Govina, Mbarga Soukouss, K Tino, le Richard Band de Zoétélé et aujourd’hui, Aïjo Mamadou, Majoie Ayi, Lady Ponce, Patou Bass, Tonton Ebogo, Tsimi Toro, Ama Pierrot, la liste est longue d’être exhaustive.  A la question de savoir quelles sont les origines de cette musique raffolée par les mélomanes, plusieurs d’entre eux restent sans voix. « Ce n’est pas de notre devoir de connaître d’où le bikutsi vient. Notre mission est de vous faire danser », rétorque sans honte un courageux de la troupe.



Bachou Silla en studio pour son deuxième album

Son premier album a été un succès. « Nzii » qui signifie « Le chemin » a permis à l’artiste chanteuse camerounaise Bachou Silla de faire le tour du monde. Avec cet album, elle a multiplié de nombreuses scènes et autres festivals. Egale à elle-même et poussée par l’envie d’atteindre la gloire de ses aînés tels que Richard Bona, Manu Dibango, Sally NyoloElle est rentrée en studio pour la préparation de son deuxième album. Par cet acte, elle confirme ainsi les propos tenus récemment dans une interview : « Je suis prête à entrer en studio à chaque moment ». Même si elle refuse de dévoiler pour l’instant le titre de cet album, Bachou Silla avoue que « ce n’est pas très facile vu ce que tout le monde attend désormais de moi ! Ça pèse et j’espère être à la hauteur », explique-t-elle. Et d’ajouter : « Pour les rythmes et le style de ce nouvel album, c’est un secret et vous découvrirez le moment venu ». Dans le même ordre d’idée, elle prépare des spectacles privés et deux festivals au mois d’août en France. La suite nous en dira davantage.

 

 

 

Frank William BATCHOU

Carole Bakotto présente « Mbombo » au CCF de Yaoundé



La fête est prévue pour le 1er juillet au centre culturel français François Villon de Yaoundé. Ce jour dès 19 heures 30, Carole Bakotto va présenter aux mélomanes de la capitale politique, son premier opus baptisé « Mbombo ». Une soirée musicale grandeur nature qui va permettre également à cette artiste de mettre son talent en exergue et satisfaire davantage le grand public. Ce après sa brillante prestation du 23 juin 2011 au Misahel de Yaoundé. Après ce concert, elle s’envolera pour l’Europe où elle livrera deux concerts en Allemagne et en Slovaquie.



 C’est en 1999 que Carole Bakotto entame sa carrière artistique comme professionnelle dans les cabarets chics de Yaoundé. Sensuelle, afro et jazzy, ses musiques sont inspirées des rythmes patrimoniaux africains. Un style qui lui ouvre les portes des collaborations avec des artistes comme l’ivoirienne Monique Séka, Justin Bowen, et les camerounais Jay Lou Ava, André Marie Talla, Jean Pierre Essome… Elle participe à des concours parmi lesquels, le concours de la chanson Mutzig en 2001 où, elle occupe le deuxième derrière Longue Longue. De 2001 à 2010, Carole Bakotto n’abandonne pas sa passion. Elle compose ses chansons et finie par sortir son premier album « Mbombo », un hommage à sa grand-mère. Avec cet album de neuf titres, Carole enflamme les pistes du festival Massao en 2010 et le Kôlatier en 2011 à Douala. Un acte qu’elle compte ré-édicter durant ses trois spectacles en vue.



Frank William BATCHOU

Blick Bassy présente son nouvel album "Hongo Calling" au New Morning

Sur la scène du New Morning avait lieu le grand retour de Blick Bassy pour le concert de lancement de son nouvel album Hongo Calling sorti le 16 Mai dernier.



A cette occasion l'artiste camerounais a offert un show mémorable au public présent le mardi 7 Juin au New Morning à Paris. La soirée étant mise sur la présentation de ce nouvel opus enregistré en partie à Rio de Janeiro au Brésil, avec un mélange des genres musicaux, on a pu noté l'influence prépondérante de l'assiko, musique traditionnelle bassa dont il est ethniquement attachée, de la samba brésilienne, du folk-soul-jazz, de la Sambassiko comme le disaient certains mélomanes ce soir là dans la salle.

Kilama signe son « Apothéose »


Cet album marque le retour gagnant et confirme la maturité de l’artiste sur la scène musicale en trente-neuf ans de carrière.

S’il est un artiste camerounais de la diaspora à écouter ces temps-ci, c’est absolument Kilama ou Per Kil, selon vos désirs. Il s’est établi en France depuis plusieurs années. Son retour au Cameroun est fait sur fond musical. Dans ses valises, il transporte son « Apothéose ». Un nom de baptême dû à sa longue carrière et surtout cette lueur d’espoir qui semble se pointer à l’horizon. « Il est baptisé Apothéose parce que ça fait déjà plus de vingt ans que je fais de la musique. Pendant tout ce temps, j’ai essayé de voir de tous les côtés, de travailler pour arriver aujourd’hui à accepter ce que moi-même je fais. C’est juste un peu prétentieux de ma part comme je l’accepte ; mais, je me dis que je commence à voir le bout du tunnel, j’abouti à mes propres recherches », explique-t-il. Cet album s’illustre donc pour Kilama comme un aboutissement voire une consécration du travail abattu jusqu’ici. Bien qu’établi en hexagone, ses chansons sont puisées au plus profond des rythmes de l’ethnie bassa (makune, assiko) dont-il est originaire et une ouverture avec du makossa et un peu de salsa/tango.
  

Election à la Socam : Les ennemis d’hier tendent la main aujourd’hui


Ils ont décrié par voie de médias la mauvaise gestion d’Odile Ngaska en tant que Présidente du conseil d’administration de la Société civile camerounaise de l’art musical (Socam). Mais leur campagne pour la conquête a été vouée à l’échec. Car, Odile Ngaska a rempilé à la tête de cette société de gestion de droits d’auteur. Et très rapidement, les opposants d’hier sont devenus les alliés d’aujourd’hui. A travers une lettre adressée à la PCA réélue, les membres de la Mutuelle Nkul-Béti signifie leur engagement et leur soutien massif à la politique d’Odile Ngaska. Voici l’intégrale de la lettre rédigé.